jeudi 6 avril 2017

Concerto pour deux voix

PHOTO: Justin Ruckman  / CC BY 2.0

En 2005, le compositeur français Saint-Preux a adapté son célèbre Concerto pour une voix
afin que sa fille Clémence puisse le chanter en duo avec Jean-Baptiste Maunier. 


Mais qui est Saint-Preux? Un compositeur, pianiste et chef d'orchestre né à Paris en 1950. Son nom complet est Christian Saint-Preux Langlade mais il est connu sous le nom (plus aisé à mémoriser!) de Saint-Preux.

Dès l'âge de six ans, il compose ses premières partitions. En 1969, au Festival de Sopot en Pologne, âgé d'à peine 19 ans, il remporte le Prix de la Presse internationale en dirigeant un orchestre symphonique qui interprète sa composition La Valse de l'enfance.

 En 1969 également, il écrit une de ses pièces les plus connues, le Concerto pour une voix, interprété par Danielle Licari. Il poursuit depuis une carrière internationale et a vendu plus de 30 millions d'albums à travers le monde.



PHOTOMarco van den Hout / CC BY-SA 2.0
Clémence Saint-Preux, chanteuse et actrice française née en 1988. Fille du compositeur Saint-Preux et d'une écrivaine, elle s'intéresse aux arts de la scène dès son plus jeune âge. À 12 ans, elle chante en duo avec Johnny Hallyday On a tous besoin d'amour et connaît son premier succès sur disque.



PHOTO: Georges Biard / CC BY-SA 3.0
Jean-Baptiste Maunier est un chanteur et acteur français né en 1990. Révélé par le film Les Choristes en 2004 grâce à son rôle de Pierre Morhange, il a depuis lors joué dans de nombreux films et séries télévisées.

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Enfant, j'avais aimé le Concerto pour une voix chanté par Danielle Licari. Mais je n'avais pas réécouté cette composition depuis cette époque et je l'avais complètement oubliée. Réentendre cette musique dans sa version actuelle, portée par les voix raffinées de Jean-Baptiste et Clémence, me séduit totalement.


Concerto pour deux voix
2005
Musique: Saint-Preux 
Interprétation: Clémence Saint-Preux (16 ans) et Jean-Baptiste Maunier (14 ans)


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Citation du jour

« Jamais je ne pourrai faire comprendre ce que j’ai reçu d’un concerto de Schumann, d’une ouverture de Beethoven. Envolez-vous symphonies ! La musique m’emportait avec elle dans les régions ineffables où je retrouvais la vraie patrie, le refuge où j’oubliais qui j’étais, où le moi se diluait dans un espace aux sonorités divines. Ce qu’il y avait en moi de meilleur s’exprimait enfin dans la musique et n’étant rien je devenais tout. »
Julien Green